La fille-mère en 3 étapes

10403343 1554070048165057 7685347078973899625 nExposées aux risques de la dépendance financière et de l’abandon des études, les filles mères disposent des possibilités pour s’assurer un avenir. (...)

La première attitude à adopter par une fille mère consiste à opter pour la contraception. En effet, cette mesure est la seule qui puisse mettre la jeune fille à l’abri de toute nouvelle grossesse non désirée survenue du fait de la non utilisation des préservatifs et autres méthodes contraceptives modernes pendant ou après des rapports sexuels. Une telle disposition est fondamentale pour éviter de s’enfoncer davantage dans la précarité ou d’être exposé aux risques liés  aux accouchements non espacés.

Une fois que la fille mère a choisi sa méthode contraceptive et l’a adopté, elle devrait décider de reprendre les études suspendues suite à la maternité. Pour y parvenir, il lui appartient, en fonction des moyens financiers, de choisir rebondir 12 mois après la naissance du bébé ou beaucoup plus tard. Dans tous les cas, la fille mère devrait privilégier des formations professionnelles et techniques au détriment des études générales n’offrant aucune qualification.

Si les conditions (financière, familiale, logistique) rendent impossibles la reprise du chemin de l’école, l’exercice d’une activité génératrice de revenus s’imposer comme l’ultime alternative pour l’autonomisation de la fille mère. Pourvu d’être et de se montrer entreprenante, les filles pourraient choisir de commencer dans les tantines, de solliciter des crédits solidaires (en groupe d’activités) ou des se tourner individuellement vers les petits métiers et commerces.

Enfin, la volonté et la détermination doivent constituer le fondement de l’ambition de la fille-mère. Laquelle gagnerait à s’armer de courage pour comprendre que la maternité n’est pas et ne doit pas être un obstacle à l’autonomisation des femmes.

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