La Contraception : un sujet qui divise les religions

Pour maîtriser leur fertilité, les femmes disposent aujourd'hui de plusieurs moyens contraceptifs : pilule, spermicides, injectable, implan stérilet... Chacune doit pouvoir trouver une contraception adaptée à sa vie, une contraception qui lui convient.
La religion étant un élément important dans la vie de plusieurs personnes influence la prise de décision quant à l’acceptation ou pas de ces moyens  de contraception. Cette dernière devient de nos jours, un élément de division des religions.
 
Pour le Christianisme,
Le christianisme s’est déclaré en général contre la contraception, ce, pendant presque 2 000 ans. L’Eglise considère la contraception comme une pratique immorale, encourageant les hommes à une vie immorale et non conforme à l’éthique chrétienne.
Néanmoins, la contraception est acceptée dans le cadre du mariage par certaines églises chrétienne. Avec l’évolution des mœurs, certaines églises chrétiennes autorisent actuellement l’utilisation de la contraception et en appellent à la conscience des conjoints : un couple est responsable de sa fécondité.
 
Pour l’Islam
L’islam interdit le sexe hors du mariage et  la plupart des autorités religieuses islamiques à l’exception des plus conservatrices, acceptent l’usage des contraceptifs pour les couples mariés. A ce niveau également, la conscience des conjoints est de mise quant au choix à faire.
 
Pour le judaïsme
Les courants du Judaïsme ont une appréciation différente de la contraception. La contraception est explicitement autorisée dans certaines circonstances. Pour le judaïsme, l’homme ne doit pas « gaspiller sa semence ». Les méthodes barrières (particulièrement le préservatif sont donc déconsidérées au profit de la pilule.
 
Un point commun : l’espacement des naissances
Espacer les grossesses est une notion communément acceptées dans toutes les communautés. Ceci implique une forme de contraception, qu’elle soit naturelle ou artificielle.
Les méthodes dites naturelle sont l’abstinence, le coït interrompu, et le calcul du cycle menstruel. La contraception artificielle inclut les contraceptifs hormonaux, les préservatifs, le stérilet…
Il sied de noter que la contraception naturelle n’est toujours pas fiable. Elle présente un risque de contraction d’une grossesse. Par contre, la contraception moderne estfiable et ne présente pas de danger.